i love you guy

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« L' amour ne voit pas avec les yeux mais avec l' âme. »
Shakespeare - picture of deviantart


I L O V E Y O U _ g u y
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# Online seit Dienstag, 15. September, 2009 um 18:34

Je ne sais pas ce que je veux, je ne sais pas qui je veux être, je ne sais pas ce que je dois être, je ne sais qu'une seule chose. Je sais que j'existe. Mon savoir est pauvre, tout comme votre connaissance sans doute absurde de ce monde qui se dégrade. Est-ce trop tard pour agir ? Il n'est jamais trop tard. Jamais.

P a r d o n n e _ M o i

_______________________________________________________________________________________ Ne m'en veut pas si je suis ainsi parfois, ne m'en veut pas si je ne suis pas comme je devrais l'être, ne m'en veut pas si je ne suis pas celle que tu aimerais que je sois, ne m'en veut pas de ne pouvoir changer ma nature.

* Je sais que tu te reconnaîtras si tu lis ce message, et que tu ne m'en veux pas. Je suis stupide. C'est ça être humain après tout, non ?

_______________________________________________________________________________________ Le sujet du message ? Mes idées sont confuses, je n'ai aucun objectif apparent à travers ce message peut être futile pour certains, et intéréssant pour d'autres. Mais pourquoi ne pas parler d'aujourd'hui ? Un jour comme tant d'autres à mes yeux, et si important pour d'autres. C'est idiot. Si l'amour existe vraiment, il devrait être fêter tous les jours, et non pas seulement un jour par an. Ce misérable 14 février, qui est à mon avis, une simple arnaque monétaire. J'avoue que c'est brillant comme idée, le capitalisme se base bien sur la naïveté du peuple, sur son côté "candide". Mais que serait le monde sans une fête aussi stupide pour nous faire sentir que l'on est aimé ? Je vous pose la question.

L'amour : I l l u s i o n ou R é a l i t é ?
La nature de l'homme est corrompue, le mal, le bien, qui peut prétendre faire la différence entre ces deux termes ? Tout dépend du point de vue. L'amour est un sentiment que l'on pense ressentir, mais il y a toujours un prix au bonheur. La souffrance n'est jamais bien loin. Elle est là, tout autour de vous, prête à surgir à tout instant. Un mal pour un bien ? Peut être. Sûrement. Mais cela en vaut-il la peine ?



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Changeons de sujet voulez-vous, celui-ci étant particulièrement ennuyeux à mon goût. A présent j'ai la simple envie de parler d'une personne que vous connaissez tous. Pécresse ? Oui, je sais que ce nom vous inspire sûrement du dégoût, ou encore l'envie d'aller manifester en ville. Que dire, je suis sans doute mal placée pour parler d'elle, je ne sais que peu de chose après tout. Je ne sais que ce que l'on veut bien me dire. Mensonge ou vérité, c'est à nous de distinguer. Notre avenir à tous est en jeu. Je pense alors à l'un de mes professeurs de la fac, et à quelque chose qu'il a dit à notre sujet. Nous sommes des marchandises. Personne ne s'intérèsse vraiment à qui nous sommes, car pour les hauts dirigeants, nous sommes seulement une source d'argent potentiel, des insectes parmi tant d'autres. L'humanité ne se dégrade t-elle pas finalement ? Avons-nous quelque part en nous, quelque chose d'humain encore ? De nombreuses questions peuvent voir le jour avec le monde actuel, et je n'ai aucune réponse apparente. Je ne suis qu'une étudiante après tout. Heureusement d'ailleurs, qui pourrait supporter tous les maux de cette Terre ?


« L'élite de ce pays permet de faire et défaire les modes, suivant la maxime qui proclame : "Je pense, donc tu suis. »
Pierre Desproges

« La souffrance est pire dans le noir ; on ne peut poser les yeux sur rien. »

Graham Greene


I L L U S I O N _ w o r l d
Je ne sais pas ce que je veux, je ne sais pas qui je veux être, je ne sais pas ce que je dois être, je ne sais qu'une seule chose. Je sais que j'existe. Mon savoir est pauvre, tout comme votre connaissance sans doute absurde de ce monde qui se dégrade. Est-ce trop tard pour agir ? Il n'est jamais trop tard. Jamais.
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# Online seit Samstag, 14. Februar, 2009 um 05:14

Est-ce le début de la fin, ou la fin du commencement ?

Est-ce le début de la fin, ou la fin du commencement ?
Le monde des adultes rime avec la solitude.


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« C'est dur de commencer une nouvelle vie. Au début, on se sent prêt, capable, mais au fond l'est-on réellement ? Je croyais pouvoir vivre ainsi, me passant de tout ce que j'avais connu, mais c'est dur. Dur de voir que d'un jour à l'autre, on se retrouve sans rien, dans un lieu inconnu entouré de gens inconnus. Mais je présume que c'est ça être un adulte. Il faut savoir vivre ainsi, il faut être autonome, ne dépendre de personne, vivre sa vie et faire l'égoïste. Au fond, c'est bien ça non ? Mais plus les jours passent, plus ma confiance en moi est soumise au doute, à la peur, et à la crainte de l'échec. Suis-je faite pour ça, pour vivre ainsi ? En ai-je la capacité et le pouvoir ? Je ne sais pas, je ne sais plus. Certaines personnes, pour ne pas dire une seule, croient en moi, pensant que je peux faire bien plus qu'une simple licence, pensant que j'en ai la capacité. Mais trois ans ainsi, c'est déjà bien long. Seulement un mois après la rentrée, et je suis déjà si fatiguée. Pas physiquement non, mais mentalement. Le matin, voir tous ces gens dans le bus dans le métro. Je les regarde un par un, et tous semblent avoir un objectif, des personnes sur qui compter, des projets. Et moi, je ne me sens pas à ma place. Que ce soit dans le bus, dans le métro, ou à l'université. J'ai l'impression que tout cela n'est pas pour moi, que ça ne me correspond pas. J'aimerai être à la hauteur, mais je ne le suis pas. On dit que la Fac c'est facile, mais seulement pour les littéraires alors. 35h de cours pas semaine, cela entraîne que je dois me lever à 5h30 tous les jours, et que je reviens chez moi vers 18h, si ce n'est pas 19h. Est-ce une vie ? J'ai la vague sensation d'être un robot, qui se lève chaque matin, va en cours, et revient chez soi. Une vie monotone, ou rien d'extraordinaire se déroule. Moi qui étais habituée aux fous rires, aux maladresses, à parler sans cesse, je passe à une vie silencieuse, où je me retrouve seule avec mon bloc note. Et voir toutes ces personnes, qui se connaissent entre elles depuis le premier jour, ça me rend si nostalgique. Moi aussi j'ai connu ça à une époque. Une époque qui semble si lointaine. Un gouffre immense se situe entre l'année dernière et l'année actuelle. Aurais-je le courage de continuer ainsi, de passer mon chemin et réussir ? C'est la question qui vaut de l'or. »



Où se trouve l' ISSUE DE SECOURS ?
h e l p --- m e

# Online seit Mittwoch, 01. Oktober, 2008 um 10:59

L'Homme différent de l'animal ? La conscience qui le caractérise, et qui fait de lui un être pouvant être perverti pas l'avidité, l'envie, la haine. Peut être qu'il valait mieux, pour l'écosystème et la planète, de ne pas doter l'Homme de celle-ci.



J'étais et je n'ai rien fait.


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Vivre, tout en sachant ce qui se passe. Vivre tout en ayant connaissance de cela. Vivre avec cette pensée douloureuse. Celle qui fait que là où on se trouve, l'on est pas totalement heureux. Dès que l'on y pense, une boule de chagrin monte en nous, les larmes nous viennes aux yeux. Savoir ce qui se passe en un lieu qui nous est cher, que l'on pense être notre terre, celle de notre coeur. La terre qui nous a donné chaleur & amour durant toute notre vie, et qui meurs devant nos yeux. Voilà ce que je ressens, loin de mon village, loin de mon véritable chez moi. Je suis loin, mais loin des yeux ne va pas forcément avec le loin du coeur, comme le proverbe. Cette terre qui fait partie de moi, qui d'une facon vit en moi, et qui meurs sous l'action de la Camorra. Et je dois regarder cela, d'une manière impuissante. Voir ma terre mourrir sous mes yeux. Celle où j'aime aller, celle qui me réconforte, donne un sens à ma vie. Et pourtant ils la tue, jour après jour, sans pitié ni regret. En pensant à cela, oui j'ai envie de pleuré même si ça ne servira à rien. Juste pour soulager ce chagrin et cette tristesse qui m'envahit en y songeant. Je me demande comment l'homme peut devenir si avide d'argent. Comment l'argent peut avoir autant d'impact, au point de faire de l'homme un assassin, qui pille et brûle ses propres terres. Ma terre. Celle où j'aurais aimé naître, et où le destin en a fait autrement. Mais celle ou je me rends chaque année depuis ma naissance, comme pour me ressourcer. Celle qui m'a tout donné sans rien demander en retour. Et aujourd'hui, je la vois aux infos, je la vois mourir. Comment sera la situation dans un futur lointain ? Je ne sais pas, je ne préfère pas y penser, j'ai peur d'y penser. J'ai peur d'apprendre qu'un jour je ne pourrais plus y aller, que ma terre deviendra un second Tchernobyl que l'on ne peut approcher. Vous ne pouvez sans doute pas comprendre, cela ne fait rien. Soyez heureux de ne pas vivre avec un maux comme celui-ci, qui hante vos pensées, qui vous enlève toute envie de poursuivre la route. Qui vous fait mourir en synchronisation avec la mort de cette terre "natale" pour votre coeur.


Pourtant j'étais là.


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{*Le premier qui m'appelle à 4H00 du matin, demain, je le tue à la rentrée.


J'en croyais pas mes yeux. Mes yeux.


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# Online seit Freitag, 18. April, 2008 um 10:04

Geändert am Dienstag, 14. Oktober, 2008 um 14:36

{La Parenthèse Philosophique du Jour}

{La Parenthèse Philosophique du Jour}



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La fin n'est que le commencement.


Connaissez-vous l'expression "Carpe Diem" ? Je ne crois pas à cette théorie. Quelle théorie ? Théorie philosophique à propos du Bonheur. Théorie avancée par Epicure. Comme quoi, le passé atant terminé dans le présent il n'existe plus, le futur n'étant pas encore là il n'existe pas encore. Ainsi le Bonheur serait gâché à cause de nos regrets ou espoirs. D'ou cette théorie du Carpe Diem, soit "Ceuillir le Jour" comme si vivre le présent n'apporté que du bonheur, du plaisir. Certes, je suis loin d'être aussi philosophe que Epicure, mais je donne mon avis. Et je suis en désaccord. Le passé n'existe peut être plus dans le présent, mais il a existé et par ce fait l'on ne peut l'oublier comme s'il n'avait point été. Il a été, et des objects, photots sont là pour nous le remémorer. L'on dit souvent que le passé c'est le passé, et qu'il faut l'oublier pour aller en avant. Mais comment oublier un passé qui nous a construit pour donner ce que nous sommes ? Certes, le passé peut être douloureux mais l'oublier ne serait que tenter de fuire ce que nous avons réellement été a une autre époque. Ce qui a fait que nous sommes ainsi aujourd'hui. Cela concerne aussi le futur. Certes il n'existe pas, mais l'espoir est nécéssaire à l'homme qui sans cela, sombrerait à la pulsion de mort. Qu'est ce qui pourrait motiver un coeur de battre si aucun n'espoir existe ? Et cela tout comme l'expression même Carpe Diem. Le jour présent n'apporte pas que du plaisir. Si le plaisir, bonheur existe, cela signifique que leurs opposés sont tout aussi présent. Plaisir va avec Déception et Bonheur avec Malheur. L'un n'existerait sans l'autre. Je trouve donc la théorie Epicurienne sans sens. Fuir les problèmes n'arrangera en rien la situation de l'Homme, je continue à croire que le Problème est une denrée tout aussi vitale que le Bonheur ou le Malheur. Croire en un idéal, ne serait que vain et frivole. L'homme est condamné à ne jamais connaître le vrai sens du Bonheur. Car le Bonheur précède toujours le Malheur et à la Déception. Cela va ainsi.




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J'préfère être réaliste qu'optimiste.
*{ Vivre dans l'Illusion d'une vie meilleure, c'est perdre son temps à lutter contre l'incontestable.

# Online seit Freitag, 18. Januar, 2008 um 09:46